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Время

Поторопись! Время идёт…
Как быстро летит время!
Ещё не время расстраиваться, всё будет хорошо
Нам надо быстро подписать котракт! Время – деньги.
Всему своё время
Я понимаю, что тебе плохо, но время лечит, скоро будет легче!
Мы уже отдохнули, теперь пора поработать. Делу время, потехе час.
Время от времени
Время не любит, когда его убивают
Я всегда хорошо сплю когда надо работать
Она часто меня вспоминает
Ты никогда не опаздываешь
Я редко туда хожу
Почему Время не отвечает?
Мужчина забывает
Я открываю дверь
Сейчас время не отдыхает
Я отвечаю на вопрос
Мы снова дома
Не за что. Только слова. Я не умею делать больше чтобы дать тебе хороший день

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Zufällige Zitate

«In Lebensgefahr sind wir immer. Man muss nur auf Gott vertrauen» — F. F.

Er soll ihn verarzten, und dann werde ich ihn vernehmen

Der Pöbel hat versucht, ihn zu lynchen

Der Pöbel hat versucht, ihn zu lynchen

Gib dem Luder ordentlich Puder

Innige Zuneigung mit fünf Buchstaben

Es gibt kein Epos mehr. Das ist unseres Epos.

Ich werde dir mit all der Stille des Planeten zuhören und deine Augen ansehen, als wären sie die letzten dieses Landes.

Die Herren denken sich laufend schlaue Namen für Churchill aus

Da hat es der liebe Gott ja noch mal gut mit ihm gemeint

Ich melde mich, sobald ich etwas in Erfahrung bringe

«Es ist nichts», hat er noch gesagt, dann hat er das Bewusstsein verloren.

ich hoffe, ich komme nicht ungelegen

Das ist jetzt vorbei!

Jedes Zuwarten verringert unsere Chancen

Wenn man damit zufrieden ist, zu dienen. Manche ertragen es nicht.

man hat also zwei Fliegen mit einer Klappe geschlagen

da werden die Menschen hingerichtet, schon beim geringsten Verdacht

Ein Krieg ist immer eine empfindliche Störung des Wirtschaftslebens

Frankreich und Russland umklammern uns von Wsten und Osten

Frankreich und Russland umklammern uns von Westen und Osten

Ihren kann man nicht beschmutzen

Unbedingt.

Gefängnis wegen Erregung der öffentlichen Ärgernis

Zieh mir mein Höschen aus

Wenn du Ja sagst, kann er dich gegen deinen Willen einweisen lassen

Lassen Sie sich vom ersten Eindruck nicht abschrecken

Wenn Sie wollen, daß ich Ihnen helfe, antworten Sie

Sagen Sie ihn, daß er verschwinden soll

Befehlen Sie es ihm

Seien Sie stärker als er

Willst du dir wirklich von dieser Nutte Befehle geben lassen?

Nehmen Sie die Nadel raus!

Du bist das Beste, was mir seit einer Ewigkeit passiert ist

Ich glaube, ich verstehe so langsam, wie du dich an die ganze Kacke gewöhnen konntest

Der Unterschied zwischen Vergangenheit, Gegenwart und Zukunft ist nur eine Illusion, wen auch eine hartnäckige… — Albert Einstein

Wir vertrauen darauf, dass die Zeit linear verläuft. Dass sie auf ewig gleichförmig voranschreitet. Bis die Unendlichkeit. Aber die Unterscheidung von Vergangenheit, Gegenwart und Zukunft ist nichts als eine Illusion. Gestern, heute, morgen folgen nicht aufeinander. Sie sind in einem ewigen Kreis miteinander verbunden. Alles ist miteinander verbunden.

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La règle du trois

Pour avoir la certitude que l’amitié érotique ne cède
jamais à l’agressivité de l’amour, il ne voyait chacune de
ses maîtresses permanentes qu’à de très longs intervalles.
Il tenait cette méthode pour parfaite et en faisait l’éloge à
ses amis : « Il faut observer la règle de trois. On peut voir la
même femme à des intervalles très rapprochés, mais alors
jamais plus de trois fois. Ou bien on peut la fréquenter
pendant de longues années, mais à condition seulement
de laisser passer au moins trois semaines entre chaque rendez-vous. »

–L’insoutenable Légèreté de l’Être

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Idealen und Realitäten

Il est stupide qu’on puisse arriver à penser que la « dégénération » soit « belle » ou une expression de « liberté ». Mais ça semble que c’est l’idée de « liberté » avec laquelle on reste quand l’axiome de « ne faire pas ce que puisse endommager aux autres » signifie qu’on peut endommager soi-même, ses ancêtres et sa descendance quand les Gouvernements et ses « élites » —qui d’élites n’ont rien—compromettent le passé et le futur de ceux qui leurs ont voté pour donner un meilleur destin à ceux qui viennent dehors au même temps qu’on est libre de devenir d’autre genre, manger des tacos à Tacobell et devenir graisseux en regardant la dernière dégénération qui promeut le métissage produit de (((Hollywood))). On est libre de détruire ses traditions et sa descendance, mais pas de critiquer les élites qui promeuvent cette destruction.

Les contractualistes libérales vont crier « Raciste ! Nazi ! Xénophobe ! Antisémite ! …. » sur les toits et vont nous réaffirmer un fois plus que tous les hommes sont égaux et que « La diversité et nôtre force » pour permettre à ces envahisseurs qui ne font partie du contrat social soient considérés égaux aux citoyens qui payent avec leurs suffrages et les constantes vols à leur patrimoine (impôts) l’importation de plus et plus d’envahisseurs qui continueront à voter pour ces égalitaristes qui se bénéficient de la main d’œuvre de bon marché et des électeurs de tiers monde . Quelle valeur a « la signature » sur un contrat si ceux qui ne le signent reçoivent tous les droits et bénéfices mais pas les obligations ?

Dire, «Nous fraterniserons avec les 5 millions de musulmans et nous combattrons les 10.000 barbares» est un appel à la « paix et la réconciliation » mais dire qu’il faut défendre le pays des attaques terroristes et des injérences de gouvernements étrangers est un appel au « islamophobie et antisémitisme ». Fraterniser avec l’ennemi est acceptable mais pas avec la propre famille ou « tribu »  parce que ça est « devenir un mouvement d’extrême droite ».

«Aux idéalismes français sans importance: liberté, égalité et fraternité, nous opposons les trois réalités allemandes: l’infanterie, la cavalerie et l’artillerie»

«Den drei bedeutungslosen französischen Idealen Freiheit, Gleichheit und Brüderlichkeit begegnen wir mit den drei deutschen Realitäten Infanterie, Kavallerie und Artillerie.»

Bernhard von Bülow, Chancellier Impérial (1900-1909)

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Ronin sans épée

J’avais écouté quelque foi dans une vidéo de The School of Life une citation de Camus qui affirme que la décision la plus importante est celle de ne pas se suicide chaque jour qui coule. Nonobstant, en risquant un peu la mésinterprétation, il semble que les décisions de se tuer ou de ne se tuer pas ne se distinguent que par la date et cause d’expiration. Il est possible qu’on diffère la question aujourd’hui pour demain être tuée en allant au travail.

On ne sait pas. Les causes sont différents, mais les conséquences les mêmes : on n’est plus. Au moins si on ne croit pas au dieu-destin. Mais si on croit dans une nature exceptionnelle de l’homme qui se croit exempt des lois de la nature que contrôlent la nature des choses et qui rendent sa « libre volonté » au même temps une cause-conséquence d’une autre cause-conséquence qui la précède jusqu’à l’éternité, la décision de se suicider ou non change l’équation universelle et donne une valeur qui modifie l’équilibre.

Personne n’est si important. On n’est pas une exception, parce qu’on n’est pas important. On le sait, mais c’est difficile de le croire. On veut être plus grand et lourd comparé aux étoiles et géants spatiales.  On veut que l’es expériences et réalisations ne soient plus qu’une répétition éternelle de vies qui varient seulement dans quelques détails insignifiants chaque génération. On veut même être le fondateur d’une lignée royal, mais on n’est qu’un vassal sans nation, ni terre ni roi. Un rônin sans épée pour l’honorable seppuku.

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Essayer d’expliquer une blague.

Plan.

  1. Problème de la définition de l’humoristique.

1.1.  Variété de termes sur l’humour.

1.2. L’insuffisance de l’acte humoristique pour définir l’humoristique.

  1. Diversité de définitions de l’humoristique

2.2. Communautés humoristiques

2.3. Difficulté de définir les communautés humoristiques

2.4. Communauté humoristique « française » vs. « colombienne »

  1. La politisation de l’humour.

3.1. Les structures de pouvoir devant l’humour.

3.2. L’humour des minorités.

C’est ironique qu’un cours sur la thématique de l’humour soit tellement comique comme quelqu’un qui essaie d’expliquer une blague. Néanmoins on est ici en essayant de voir que est-ce que l’humoristique de l’humour et, plus particulièrement, que est que fait que l’humour colombien soit colombien. Pour répondre cette problématique, en premier lieu on questionnera la difficulté de la définition de ce que fasse que l’humoristique soit humoristique. Ensuite, on verra la diversité de définitions de l’humoristique en comparant l’humour français de l’humour colombien. Essayer d’expliquer le comique ou l’humoristique est un affaire sérieux.

Au début, il faut affronter de nouveau la question de ce qu’est l’humoristique où se trouve une mer de termes pour dénommer l’acte humoristique que Charadeau a déjà cité : « comique, drôle, plaisant, amusant, ridicule, plaisanterie, moquerie, ironie, dérision, raillerie, grotesque, etc »[1]. Il y a tellement de termes comme blagues qui ne font pas rire.

Parlant de blagues qui ne font pas rire, la définition de «Acte humoristique » –comme un « acte de discours qui s’inscrit dans une situation de communication (…) à des fins de stratégie pour faire de son interlocuteur un complice (…) résultante du jeu qui s’établit entre les partenaires de la situation de communication et les protagonistes de la situation d’énonciation »–  semble être incomplète quand elle laisse le rire dehors puisqu’elle « entraînerait à nous interroger sur le mécanisme même de ce qu’est une attitude réactiver et de ce qui la suscite psychologiquement ». Alors si l’acte humoristique ne fait pas rire nécessairement, qu’est ce qu’il est ?

Malgré l’antérieur c’est compliqué de définir l’humoristique comme tout ce qui fait rire, étant donné que quelque chose peut faire rire quelqu’un mais la même chose ne peut pas faire rire quelqu’un d’autre qui rit d’une autre chose, de la même manière que quelqu’un parle une langue que quelqu’un d’autre ne parle pas. C’est pour cela qu’une blague en français peut n’être pas comique pour un colombien qui ne parle pas français et vice-versa dans ce que a été défini comme le « problème de la traduction », qui est compris par Bergson quand il fait la distinction entre « le comique que le langage exprime et celui que le langage crée », seyant le premier traduisible partiellement pour être « jeux avec les mots » et le deuxième complètement intraduisible parce sont « jeux sur les mots », où la langue qu’on utilise est particulier pour l’effet comique[2].

On peut essayer d’expliquer cette problème de traduction de l’humour simplement par les différences des langues, mais de la même manière qu’un individu réagit différemment aux différents types et formes d’humour, on peut parler de diverses « communautés linguistiques », définis par Gumperz –cité par Vincent Martin–« en termes fonctionnalistes comme un système doté d’une diversité organisée, structurée par des normes et des aspirations communes »[3]. Ainsi on peut dire que l’humour dit « colombien » est d’une communauté différente de l’humour « français ». Néanmoins, comment peut-on définir une communauté « humoristique » de l’autre ?

Maintenant on passe de questionner que est-ce qu’il fasse que l’humoristique soit humoristique à se demander que est-ce que fait que l’humour français soit « français » et l’humour colombien soit « colombien », tenant compte que la distinction géographique dite « colombienne » ou « française » pour faire référence à l’humour des différents territoires puisque elle nie la diversité régional, culturelle et linguistique des deux territoires.

Cependant ça, comme exemple, si on dit que l’humour français fait rire par le « contact » avec l’autre, comme la prolifération de plaisanteries sur les immigrants ou des blagues sur les citoyens d’autres pays, « rendu compte de la réalité socio-économique française comme l’immigration », selon Vincent Martin[4] ; l’humour « colombien », d’autre côté, pourrait être catégorisé pour être un humour populaire lié à un contexte d’un pays divisé en régions mais uni par la précarité de ses conditions face à institutions de pouvoir qui lui sont étranges et opposés. D’une manière un peu réductionniste, l’humour « français » est de contacte avec l’autre et l’humour colombien est l’humour sur ce qui m’est pareil.

De toute façon, se questionner sur la provenance ou la nationalité de l’humour soit colombien, soit français, c’est la question sur qui est le locuteur de l’acte humoristique. Le locuteur, selon Charadeau, est un des trois protagonistes de l’acte humoristique avec le destinataire et la cible et qui dans cette « situation de communication » met en place un jeu avec les autres partenaires de l’acte, en cherchant plus particulièrement en faire rapport avec le destinataire et faire de lui u complice. Pour qu’il y ait un effet humoristique, le locuteur « doit avoir vis-à-vis de son interlocuteur une position qui à la fois légitime son énonciation humoristique et justifie/explique le jeu langagier auquel il se livre à propos de tel thème, en visant telle cible »[5]. Alors, que est-ce qu’il fait qu’un locuteur soit représentant de l’humour « français » ou de l’humour « colombien » ?

Il semble être quelque chose d’arbitraire. Comme on dit qu’une région d’un pays a un dialecte, on ne dit pas que tout le pays parle le même dialecte ; comme on dit qu’une région d’un pays se rit d’un type d’humour, on ne dit pas que tout le pays rit du même type d’humour. Malgré comprendre ça, on souvent fait standardise la variété de langue ou d’humour d’un pays comme si elle était partagée pour tous les habitants du territoire enfermé par des frontières définis politiquement.

Ici on constate que définir une communauté « humoristique » n’est pas un affaire où la politique et les relations de pouvoir soient absentes. On souvent pense que l’humour « français », entre guillemets, est l’humour « parisien » parce que à Paris est où la majorité de théâtres et les médias qui diffusent les comédiens ont siège.  Le même tend à passer avec la Colombie et l’extension de l’humour de la capital comme l’humour de la totalité du « pays ».

Il faut mettre aussi « pays » entre guillemets parce que comme on peut voir, las divisions politico-administratifs sont résultants d’un jeu de pouvoir qui peut ne représenter de la manière la plus fidèle la diversité humoristique d’un « pays ». L’humour tend à cacher devant du rire les structures de pouvoir sur les qu’il se fonde, parce qu’on ne voit pas les « humours » qui n’ont pas le même pouvoir de faire rire à cause de ne pas provenir de ceux qui ont le même pouvoir de diffusion que ceux qui sont dans l’escales les plus hautes du pouvoir politique et économique. C’est pour cela qu’il faut se demander sur l’humour de ceux qui n’ont pas le pouvoir de faire rire, non due à que ces blagues soient ou non comiques, mais parce qu’ils n’ont pas le pouvoir de parler directement avec ses destinataires. Comme est l’humour de différentes minorités ethniques de la Colombie ou de la France ? Sont ces variétés d’humour inclus quand on parle d’humour « colombien » ou de l’humour « français » ?

[1] CHAREAUDEAU, P, (2006), Des catégories pour l’humour ? Question de communication, 10, 19-41.

[2] BERGSON, Henri (1924). Le rire, 23e édition. Paris : Quadrige, Presses Universitaires de France. P. 79.

[3] MARTIN, G-V. (2002). L’humour français : malice au pays des merveilles. Le français dans le monde, Humour et enseignement des langues, juillet 2002. P23-32.

[4] MARTIN, G-V. Ob. Cit.

[5] CHAREAUDEAU, P, (2006), Des catégories pour l’humour ? Question de communication, 10, 19-41.

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