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Idealen und Realitäten

Il est stupide qu’on puisse arriver à penser que la « dégénération » soit « belle » ou une expression de « liberté ». Mais ça semble que c’est l’idée de « liberté » avec laquelle on reste quand l’axiome de « ne faire pas ce que puisse endommager aux autres » signifie qu’on peut endommager soi-même, ses ancêtres et sa descendance quand les Gouvernements et ses « élites » —qui d’élites n’ont rien—compromettent le passé et le futur de ceux qui leurs ont voté pour donner un meilleur destin à ceux qui viennent dehors au même temps qu’on est libre de devenir d’autre genre, manger des tacos à Tacobell et devenir graisseux en regardant la dernière dégénération qui promeut le métissage produit de (((Hollywood))). On est libre de détruire ses traditions et sa descendance, mais pas de critiquer les élites qui promeuvent cette destruction.

Les contractualistes libérales vont crier « Raciste ! Nazi ! Xénophobe ! Antisémite ! …. » sur les toits et vont nous réaffirmer un fois plus que tous les hommes sont égaux et que « La diversité et nôtre force » pour permettre à ces envahisseurs qui ne font partie du contrat social soient considérés égaux aux citoyens qui payent avec leurs suffrages et les constantes vols à leur patrimoine (impôts) l’importation de plus et plus d’envahisseurs qui continueront à voter pour ces égalitaristes qui se bénéficient de la main d’œuvre de bon marché et des électeurs de tiers monde . Quelle valeur a « la signature » sur un contrat si ceux qui ne le signent reçoivent tous les droits et bénéfices mais pas les obligations ?

Dire, “Nous fraterniserons avec les 5 millions de musulmans et nous combattrons les 10.000 barbares” est un appel à la « paix et la réconciliation » mais dire qu’il faut défendre le pays des attaques terroristes et des injérences de gouvernements étrangers est un appel au « islamophobie et antisémitisme ». Fraterniser avec l’ennemi est acceptable mais pas avec la propre famille ou « tribu »  parce que ça est « devenir un mouvement d’extrême droite ».

«Aux idéalismes français sans importance: liberté, égalité et fraternité, nous opposons les trois réalités allemandes: l’infanterie, la cavalerie et l’artillerie»

“Den drei bedeutungslosen französischen Idealen Freiheit, Gleichheit und Brüderlichkeit begegnen wir mit den drei deutschen Realitäten Infanterie, Kavallerie und Artillerie.”

Bernhard von Bülow, Chancellier Impérial (1900-1909)

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Ronin sans épée

J’avais écouté quelque foi dans une vidéo de The School of Life une citation de Camus qui affirme que la décision la plus importante est celle de ne pas se suicide chaque jour qui coule. Nonobstant, en risquant un peu la mésinterprétation, il semble que les décisions de se tuer ou de ne se tuer pas ne se distinguent que par la date et cause d’expiration. Il est possible qu’on diffère la question aujourd’hui pour demain être tuée en allant au travail.

On ne sait pas. Les causes sont différents, mais les conséquences les mêmes : on n’est plus. Au moins si on ne croit pas au dieu-destin. Mais si on croit dans une nature exceptionnelle de l’homme qui se croit exempt des lois de la nature que contrôlent la nature des choses et qui rendent sa « libre volonté » au même temps une cause-conséquence d’une autre cause-conséquence qui la précède jusqu’à l’éternité, la décision de se suicider ou non change l’équation universelle et donne une valeur qui modifie l’équilibre.

Personne n’est si important. On n’est pas une exception, parce qu’on n’est pas important. On le sait, mais c’est difficile de le croire. On veut être plus grand et lourd comparé aux étoiles et géants spatiales.  On veut que l’es expériences et réalisations ne soient plus qu’une répétition éternelle de vies qui varient seulement dans quelques détails insignifiants chaque génération. On veut même être le fondateur d’une lignée royal, mais on n’est qu’un vassal sans nation, ni terre ni roi. Un rônin sans épée pour l’honorable seppuku.

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Essayer d’expliquer une blague.

Plan.

  1. Problème de la définition de l’humoristique.

1.1.  Variété de termes sur l’humour.

1.2. L’insuffisance de l’acte humoristique pour définir l’humoristique.

  1. Diversité de définitions de l’humoristique

2.2. Communautés humoristiques

2.3. Difficulté de définir les communautés humoristiques

2.4. Communauté humoristique « française » vs. « colombienne »

  1. La politisation de l’humour.

3.1. Les structures de pouvoir devant l’humour.

3.2. L’humour des minorités.

C’est ironique qu’un cours sur la thématique de l’humour soit tellement comique comme quelqu’un qui essaie d’expliquer une blague. Néanmoins on est ici en essayant de voir que est-ce que l’humoristique de l’humour et, plus particulièrement, que est que fait que l’humour colombien soit colombien. Pour répondre cette problématique, en premier lieu on questionnera la difficulté de la définition de ce que fasse que l’humoristique soit humoristique. Ensuite, on verra la diversité de définitions de l’humoristique en comparant l’humour français de l’humour colombien. Essayer d’expliquer le comique ou l’humoristique est un affaire sérieux.

Au début, il faut affronter de nouveau la question de ce qu’est l’humoristique où se trouve une mer de termes pour dénommer l’acte humoristique que Charadeau a déjà cité : « comique, drôle, plaisant, amusant, ridicule, plaisanterie, moquerie, ironie, dérision, raillerie, grotesque, etc »[1]. Il y a tellement de termes comme blagues qui ne font pas rire.

Parlant de blagues qui ne font pas rire, la définition de «Acte humoristique » –comme un « acte de discours qui s’inscrit dans une situation de communication (…) à des fins de stratégie pour faire de son interlocuteur un complice (…) résultante du jeu qui s’établit entre les partenaires de la situation de communication et les protagonistes de la situation d’énonciation »–  semble être incomplète quand elle laisse le rire dehors puisqu’elle « entraînerait à nous interroger sur le mécanisme même de ce qu’est une attitude réactiver et de ce qui la suscite psychologiquement ». Alors si l’acte humoristique ne fait pas rire nécessairement, qu’est ce qu’il est ?

Malgré l’antérieur c’est compliqué de définir l’humoristique comme tout ce qui fait rire, étant donné que quelque chose peut faire rire quelqu’un mais la même chose ne peut pas faire rire quelqu’un d’autre qui rit d’une autre chose, de la même manière que quelqu’un parle une langue que quelqu’un d’autre ne parle pas. C’est pour cela qu’une blague en français peut n’être pas comique pour un colombien qui ne parle pas français et vice-versa dans ce que a été défini comme le « problème de la traduction », qui est compris par Bergson quand il fait la distinction entre « le comique que le langage exprime et celui que le langage crée », seyant le premier traduisible partiellement pour être « jeux avec les mots » et le deuxième complètement intraduisible parce sont « jeux sur les mots », où la langue qu’on utilise est particulier pour l’effet comique[2].

On peut essayer d’expliquer cette problème de traduction de l’humour simplement par les différences des langues, mais de la même manière qu’un individu réagit différemment aux différents types et formes d’humour, on peut parler de diverses « communautés linguistiques », définis par Gumperz –cité par Vincent Martin–« en termes fonctionnalistes comme un système doté d’une diversité organisée, structurée par des normes et des aspirations communes »[3]. Ainsi on peut dire que l’humour dit « colombien » est d’une communauté différente de l’humour « français ». Néanmoins, comment peut-on définir une communauté « humoristique » de l’autre ?

Maintenant on passe de questionner que est-ce qu’il fasse que l’humoristique soit humoristique à se demander que est-ce que fait que l’humour français soit « français » et l’humour colombien soit « colombien », tenant compte que la distinction géographique dite « colombienne » ou « française » pour faire référence à l’humour des différents territoires puisque elle nie la diversité régional, culturelle et linguistique des deux territoires.

Cependant ça, comme exemple, si on dit que l’humour français fait rire par le « contact » avec l’autre, comme la prolifération de plaisanteries sur les immigrants ou des blagues sur les citoyens d’autres pays, « rendu compte de la réalité socio-économique française comme l’immigration », selon Vincent Martin[4] ; l’humour « colombien », d’autre côté, pourrait être catégorisé pour être un humour populaire lié à un contexte d’un pays divisé en régions mais uni par la précarité de ses conditions face à institutions de pouvoir qui lui sont étranges et opposés. D’une manière un peu réductionniste, l’humour « français » est de contacte avec l’autre et l’humour colombien est l’humour sur ce qui m’est pareil.

De toute façon, se questionner sur la provenance ou la nationalité de l’humour soit colombien, soit français, c’est la question sur qui est le locuteur de l’acte humoristique. Le locuteur, selon Charadeau, est un des trois protagonistes de l’acte humoristique avec le destinataire et la cible et qui dans cette « situation de communication » met en place un jeu avec les autres partenaires de l’acte, en cherchant plus particulièrement en faire rapport avec le destinataire et faire de lui u complice. Pour qu’il y ait un effet humoristique, le locuteur « doit avoir vis-à-vis de son interlocuteur une position qui à la fois légitime son énonciation humoristique et justifie/explique le jeu langagier auquel il se livre à propos de tel thème, en visant telle cible »[5]. Alors, que est-ce qu’il fait qu’un locuteur soit représentant de l’humour « français » ou de l’humour « colombien » ?

Il semble être quelque chose d’arbitraire. Comme on dit qu’une région d’un pays a un dialecte, on ne dit pas que tout le pays parle le même dialecte ; comme on dit qu’une région d’un pays se rit d’un type d’humour, on ne dit pas que tout le pays rit du même type d’humour. Malgré comprendre ça, on souvent fait standardise la variété de langue ou d’humour d’un pays comme si elle était partagée pour tous les habitants du territoire enfermé par des frontières définis politiquement.

Ici on constate que définir une communauté « humoristique » n’est pas un affaire où la politique et les relations de pouvoir soient absentes. On souvent pense que l’humour « français », entre guillemets, est l’humour « parisien » parce que à Paris est où la majorité de théâtres et les médias qui diffusent les comédiens ont siège.  Le même tend à passer avec la Colombie et l’extension de l’humour de la capital comme l’humour de la totalité du « pays ».

Il faut mettre aussi « pays » entre guillemets parce que comme on peut voir, las divisions politico-administratifs sont résultants d’un jeu de pouvoir qui peut ne représenter de la manière la plus fidèle la diversité humoristique d’un « pays ». L’humour tend à cacher devant du rire les structures de pouvoir sur les qu’il se fonde, parce qu’on ne voit pas les « humours » qui n’ont pas le même pouvoir de faire rire à cause de ne pas provenir de ceux qui ont le même pouvoir de diffusion que ceux qui sont dans l’escales les plus hautes du pouvoir politique et économique. C’est pour cela qu’il faut se demander sur l’humour de ceux qui n’ont pas le pouvoir de faire rire, non due à que ces blagues soient ou non comiques, mais parce qu’ils n’ont pas le pouvoir de parler directement avec ses destinataires. Comme est l’humour de différentes minorités ethniques de la Colombie ou de la France ? Sont ces variétés d’humour inclus quand on parle d’humour « colombien » ou de l’humour « français » ?

[1] CHAREAUDEAU, P, (2006), Des catégories pour l’humour ? Question de communication, 10, 19-41.

[2] BERGSON, Henri (1924). Le rire, 23e édition. Paris : Quadrige, Presses Universitaires de France. P. 79.

[3] MARTIN, G-V. (2002). L’humour français : malice au pays des merveilles. Le français dans le monde, Humour et enseignement des langues, juillet 2002. P23-32.

[4] MARTIN, G-V. Ob. Cit.

[5] CHAREAUDEAU, P, (2006), Des catégories pour l’humour ? Question de communication, 10, 19-41.

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Le racisme antiraciste ou l’antiracisme raciste?

"Tous sommes part d'une grande famille"

“Tous sommes part d’une grande famille”

Le 21 mars 2015 a été la « Journée internationale pour l’élimination de la discrimination de la discrimination raciale ». L’objectif de cette année, selon le secrétaire général de l’onu ban-ki-moon, est « apprendre les leçons de l’histoire et de reconnaître les conséquences sérieuses historiques causées par la discrimination raciale ». Jusqu’à maintenant clair tout : la discrimination raciale est mauvaise parque le racisme est mauvais.

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“Mmkay?”

Malgré de nombreuses lois, les êtres humains ne semblent pas apprendre les leçons historiques qui enseignent que le racisme et la xénophobie n’ont pas lieu dans la société moderne. Quand j’affirme que nous n’avons pas appris, je ne fais pas de discrimination : toutes les races et groupes ethniques doivent chanter et répéter le mantra et la religion de notre époque qui disent que nous sommes tous égaux sans importer nos différences.

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“Nous sommes tous égaux”

Les Sud-Africains doivent apprendre le message de leur chef pacifique nelson mandela qui chantait publiquement, « Tuez les Boer »… Les juif nous ont à tous enseigné que l’holocauste est seulement une fiction quand il s’agit des Palestiniens et que les frontières sont racistes. Les groupes autochtones doivent partager leurs terres, parce que les frontières discriminent contre l’envahisseur (l’apartheid). Les musulmans, s’ils veulent arrêter d’être racistes, doivent cesser d’envahir seulement des pays développés et faire le d’jihad contre tout le monde. Si les afros veulent cesser d’être victimes du racisme, il faut qu’ils reviennent au continent d’où ils ont étés déplacés par la force. Personne ne veut pas apprendre que le racisme est mauvais.

"United?"

“United?”

Cependant, le racisme institutionnel s’est perpétué dans nos lois. Les quotas, les actions affirmatives et la « discrimination positive » perpétuent et reproduisent le « mensonge » que la race est une construction biologique quand las « minorités raciales » (qui sont la majorité de la population du monde) reçoivent  des privilèges réserves à certains « groupes privilégiées » comme s’ils n’étaient pas capables de compéter à cause de sa « race ». Par exemple, il est nécessaire de donner des quotas aux personnes blancs et asiatiques qui sont sous-représentés dans les compétitions sportives comme le basket, l’athlétisme et le football américain. Cette sous-représentation est causée par le même racisme qui ne permet pas qu’autres « minorités raciales » aient la même représentation dans le pouvoir publique, la science et le développement économique.

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Il n’y a pas de différences entre le QI ou la capacité physique des races, parce que les races n’existent pas et sont toutes le résultat d’une « construction social ». Il n’y a qu’une race : la race humaine. Nous sommes tous égaux, les différences sont causés par le racisme et, si tu penses différemment, n’oubliez pas l’holocauste juif (et l’Holomodor contre l’Ucraine par les juifs communistes), l’apartheid à sud afrique (et le génocide contre les Boer par les « fils » de mandela), le génocide contre les indigènes americains (qui étaient si pacifiques qu’ils se massacraient amoureusement les uns contre les autres comme les incas, les mayas et les aztèques), et des autres raisons pour lesquelles il faut que on soit rééduqué : Les races « n’existent pas » parce que « Tous sommes égaux, mais certains « minorités raciales » sont plus égales qu’autres ».

"Tous les animaux sont égaux, mais certains sont plus égaux que d'autres." -- George Orwell, La Ferme des Animaux, 1945

“Tous les animaux sont égaux, mais certains sont plus égaux que d’autres.” — George Orwell, La Ferme des Animaux, 1945

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El Amor es la Trinidad: Análisis del Canto V del Inferno de Dante

The Circle of the Lustful by William Blake (1757–1827)

The Circle of the Lustful by William Blake (1757–1827)

Luego de pasar el Limbo –el Primer Círculo donde se encuentran las almas pueriles o de los grandes héroes, poetas y filósofos paganos que, a excepción de los personajes del Antiguo Testamento, no pueden ascender al Paraíso por nunca haber sido bautizados–, Dante y Virgilio descienden al Segundo Círculo del Infierno (Canto V), donde a su entrada encontraron a Minos, el mítico rey de Creta convertido literariamente en el mitológico Juez del Infierno, que con los giros de su cola sentencia el círculo que deberán ocupar las almas que se presentan ante su juicio. Este Juez, gracias a que Virgilio lo dejó en su sitio con palabras que recuerdan la victoria de Dios sobre Dite, permitió la entrada a Dante al Círculo donde los “lujuriosos libertinos”, como Dido, Cleopatra, Paris, Aquiles, Helena, Semiramis y Tristán, son sometidos a sufrir por un torbellino que los sacude de la misma manera en que en “vida” se dejaron llevar por sus pasiones.

Francesca Da Rimini and Paolo Malatesta, C.1890

Francesca Da Rimini and Paolo Malatesta, C.1890

Entre estas almas sacudidas por la “tromba infernal”, Dante y Virgilio hablaron a dos almas (Inf. 5.73-142) que pasaban y quienes les contaron a los poetas (Infierno V. 102-108):

Amor, ch’al cor gentil ratto s’apprende,

prese costui de la bella persona

che mi fu tolta; e ‘l modo ancor m’offende. 102

Amor, ch’a nullo amato amar perdona,

mi prese del costui piacer sì forte,

che, come vedi, ancor non m’abbandona. 105

Amor condusse noi ad una morte.

Caina attende chi a vita ci spense”.

Queste parole da lor ci fuor porte. 108

Alighieri, Divina Commedia, Inferno. V. 102-108

Amor, que pronto en almas nobles prende, prendió en éste a favor de mi persona,

Arrancada de un modo que aún me ofende.102

Amor, que a nadie amado amar perdona,

Prendió por éste en mí placer tan fuerte

Que aún, como tú ves, no me abandona.105

Amor nos dirigió a la misma muerte:

A aquel que nos la dio los cainitas

en su recinto aguardan”. De esta suerte 108

 

Alighieri, Divina Comedia, Infierno. V. 102-108

Gracias a las interpretaciones ofrecidas del Canto V por parte de la Profesora Carolina Sanín y en las notas al pie del traductor Abilio Echeverría, el lector se entera que estas dos “sombras” fueron en la historia Francesca de Rímini y Paolo Malatesta, amantes y cuñados muertos a manos de Giovanni Malatesta, esposo de esta y hermanos del segundo, y condenados literariamente por Dante al Segundo Círculo en castigo a la lujuria de besarse inspirados por la lectura de la aventura del “gentil Lanzarote” en el libro del Galeoto (Inf. V 127-139).

 Francesca da Rimini and Paolo Malatesta by Hermann Lismann (1878-1943)

Francesca da Rimini and Paolo Malatesta by Hermann Lismann (1878-1943)

Sin embargo, los tercetos arriba citados encierran significados alegóricos que requieren de una segunda lectura más allá de lo discutido en clase o de las glosas del traductor. Llama la atención, especialmente, la repetición anafórica de la palabra “Amor”, con A mayúscula, al comienzo de cada terzina en que Francesca vierte sus lamentos a los poetas.

Le Baiser (Rodin)

Le Baiser (Rodin)

El primero de los significados que se encierra en el uso anafórico de “Amor, Amor, Amor” es el de Amor, no solo como “dulce deseo y pensamiento” (Inf. V. 113), sino como un ser divino que en “almas nobles prende” (Inf. V. 100) en alusión a un dios o a El Dios, con “D” mayúscula que posee sus almas y que hace que pierdan su libre albedrío, que es la “innata virtud” que posteriormente Virgilio enseña a Dante en el Purgatorio es la virtud que diferencia al “buen amor del mal amor” (Purg. XVIII, 1-75). En La Vida Nueva, obra anterior al Infierno, Dante invoca también a Amor como ese “espíritu natural” que lo gobernó desde el primer instante que Beatriz, la gloriosa dueña de su mente, se apareció ante sus ojos –parafraseando el Capítulo II de su obra anterior a La Divina Comedia.

Paolo and Francesca (1852) by Alexander Munro (1825-1871)

Paolo and Francesca (1852) by Alexander Munro (1825-1871)

El segundo significado de Amor que se extrae del anáfora en el segundo terceto, –“Prendió por éste en mí placer tan fuerte / Que aún, como tú ves, no me abandona” (Inf. V. 104-105)–, es el de la eternidad del Amor, tanto como fuerte placer, como condena eterna. Esto se lee en las lamentaciones de Francesca respecto del amor que la condenó a la muerte y que ni en el Infierno la abandona, debido a que no tuvo tiempo de arrepentirse de su pecado de Lujuria por haber sido muerta a manos de su esposo Giovanni Malatesta, “aquel que los cainitas en su recinto lo aguardan” (Inf. V. 107-108), pero que si hubiera podido llevar a cabo tal acto de arrepentimiento, así hubiera sido tardíamente en vida, en lugar de ser condenada a la “tromba infernal” del Segundo Círculo habría podido purgarlo en la Séptima Cornisa (Purg. Cantos XXV-XXVII) del Purgatorio y eventualmente poder ascender al Paraíso Terrenal (Purg. XXVIII) y luego al Paraíso. Esta inseparabilidad del Amor, como de los amantes Francesca y Paolo aún en el Infierno, más allá de la muerte es la naturaleza misma que al concepto Dante le atribuyó en su Convivio: “[Amor] no es sino unión espiritual del alma con la cosa amada a la cual unión corre el alma por su propia naturaleza pronto o tarde, según esté libre o impedida” (Conv. III. ii).

Paolo e Francesca - Gaetano Previati (1855)

Paolo e Francesca – Gaetano Previati (1855)

El tercer significado de amor en el anáfora se encuentra en el último verso de la última estrofa que en el italiano original reza: “Queste parole da lor ci fuor porte” y que en la traducción al español aparece por fuera de la terza rima pero que se tradujo así: “(…) De esta suerte/ hablaron las dos sombras”. Aquí Dante venía tratando a sus interlocutores como “dos sombras” y los lectores literalmente no estábamos más que en las sombras sobre la identidad de la pareja sino hasta cuando él mismo identifica a una de ellas por su nombre más adelante “diciéndoles: <<Un llanto compasivo/ me hace verter, Francesca, tu tormento (…)>>”. Es en el momento en que Dante la reconoce como interlocutora, le da una voz, la nombra y siente tal compasión por la historia de la pareja que casi muere sin poder narrárnosla por recordarle el placer y el dolor vivido por el amor sentido hacia Beatriz. Del mismo modo en que Amor renueva la vida de Dante en La Vida Nueva, Amor salva las almas de Francesca y Paolo no del Segundo Círculo, sino del olvido histórico que había sobre ellos pero que gracias a Dante se inmortalizó en el Canto V del Inferno y, gracias a su inspiración sobre numerosos pintores, en posteriores obras pictóricas que hacen que evoquemos una y otra vez un romance que de otro modo habría sido condenado al olvido.

Paolo e Francesca all'inferno - Gustave Doré  (1861)

Paolo e Francesca all’inferno – Gustave Doré (1861)

En los tercetos citados de La Divina Comedia (Infierno V, 100-108), Dante nos expresó Amor como Divinidad invocada, amor como condena eterna que no abandona a las almas ni en la muerte y Amor como salvación de la ignorancia y del olvido. Como Dante escribió en el Purgatorio respecto del “triforme amor” (Purg. XVII, 124), puede decirse que el Amor es la Trinidad.

Amor ch'all amato amar perdona - Gian Giacomo Machiavelli (1806)

Amor ch’all amato amar perdona – Gian Giacomo Machiavelli (1806)

Bibliografía

Alighieri, Dante. Divina Comedia. Madrid: Alianza, 2010.

—. El Convivio. Madrid: Cátedra, 2005.

—. La Vida Nueva. Madrid: Cátedra, 2003.

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La Violencia para Dante Alighieri

Di vïolenti il primo cerchio è tutto;
ma perché si fa forza a tre persone,
in tre gironi è distinto e costrutto. 
30

A Dio, a sé, al prossimo si pòne
far forza, dico in loro e in lor cose,
come udirai con aperta ragione. 
33

Morte per forza e ferute dogliose
nel prossimo si danno, e nel suo avere
ruine, incendi e tollette dannose; 
36

onde omicide e ciascun che mal fiere,
guastatori e predon, tutti tormenta
lo giron primo per diverse schiere. 
39

Puote omo avere in sé man vïolenta
e ne’ suoi beni; e però nel secondo
giron convien che sanza pro si penta 
42

qualunque priva sé del vostro mondo,
biscazza e fonde la sua facultade,
e piange là dov’esser de’ giocondo. 
45

Puossi far forza ne la deïtade,
col cor negando e bestemmiando quella,
e spregiando natura e sua bontade; 
48

e però lo minor giron suggella
del segno suo e Soddoma e Caorsa
e chi, spregiando Dio col cor, favella. 
51

Alighieri, Divina Commedia, Inferno. XI. 28-51

De los violentos es todo el primer círculo;
mas como se violenta a tres personas,
en tres recintos fue dividido y construido.
30

A Dios, a sí, al prójimo, se pone
violencia, digo en la persona y en sus cosas,
como oirás con abiertas razones.
33

Muerte violenta y heridas dolorosas
en el prójimo se dan, y en sus haberes
ruinas, incendios y rapiñas dañosas:
36

por donde a homicidas y a todo el que mal hiere,
devastadores y ladrones, a todos atormenta
el primer recinto en diversas legiones.
39

Puede el hombre en sí poner mano violenta
y en sus bienes: y por eso en el segundo
recinto conviene que sin provecho se arrepienta
42

cualquiera que se priva de vuestro mundo,
juega y disipa su fortuna,
y llora allí donde debería estar jocundo.
45

Puédese violentar a la Deidad,
en el corazón negando o blasfemando de ella,
y despreciando la naturaleza y su bondad:
48

por eso el menor recinto marca con fuego
su sello a Sodoma y a Cahors
y a quien, de corazón, habla en desprecio de Dios.
51

Alighieri, Divina Comedia, Infierno. XI. 28-51

El Infierno no es un lugar pacífico sino violento. La Violencia no está presente en el Infierno solo en el Séptimo Círculo (Alighieri, 2010, págs. 64-65 Infierno XI. 28-51) de los violentos contra el prójimo, contra sí mismos y contra Dios, la naturaleza y el arte. No, la Violencia está presente en todo el Infierno y si mal no se puede decir que sea su esencia, sí es el medio por el cual se mantiene el orden y se impone la voluntad de Dios sobre los pecadores.

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“La Violencia es Dorada” como la Rama que permitió a Eneas hacer su viaje de ida y vuelta al Hades (Eneida VI). Con esta analogía se quiere decir que la Violencia es el medio que en últimas impone la voluntad de unos sobre otros. “La Violencia no es la única respuesta, pero es la última respuesta”, dice Jack Donovan en su ensayo[1] a partir del cual entendemos que en el Infierno se ejerce la suprema violencia que convierte a las almas condenadas en objeto de una voluntad divina que las obliga a sufrir penitencias en cada uno de los Círculos al que son recluidas eternamente por la injusticia particular que, contra las Leyes de Dios, infringieron en vida.

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“La Violencia es el estándar dorado, la reserva que garantiza el orden. En realidad, es mejor que un estándar de oro, porque la violencia tiene valor universal. La violencia trasciende los caprichos de la filosofía, de la religión, de la tecnología y de la cultura. La gente dice que la música es el idioma universal, pero un puñetazo en la cara duele igual, sin importar el idioma que hables o la música que escuches.” En La Violencia es Dorada” traducción de “Violence is Golden” por Jack Donovan https://transmillenium.wordpress.com/2013/11/29/la-violencia-es-dorada-por-jackdonovan/

En el caso del Infierno, la Violencia es el medio con el cual, por más infernal y caótico que parezca el inframundo, este es un lugar ordenado en el que no hay anarquía. “El Orden demanda violencia”, dice Donovan (2012). Sin embargo, por más que la Violencia sea necesaria para volver al orden[2] cuando éste se pierde, no significa que ésta sea su esencia. Para Hanna Arendt, la esencia de cualquier orden, de cualquier gobierno terreno o subterráneo como el Infierno, es el Poder, el cual antecede a la Violencia que puede ser su antítesis o servir cuando el Poder está en peligro y, que tanto como puede dominar donde falla este, la Violencia puede destruir el Poder más no crearlo. (Arendt, 2005, págs. 48-78).

El Infierno de Dante

El Infierno es bastante ordenado…

La esencia del Infierno es entonces el Poder de Dios que se impone a los pecadores, castigándolos por toda la eternidad. Es también el poder que estas imágenes del Infierno ejercen sobre nosotros los lectores sobre quienes, como sobre los creyentes en las imágenes del submundo dantesco y en sus alegorías, tienen el potencial psicológico de ejercer su violencia. Violencia que se impone sobre los pecadores para quienes estas imágenes alegóricas son la amenaza suficiente que previene que el creyente no se vuelva un condenado y obedezca las leyes de Dios, leyes sin las cuales al menos la amenaza de una Violencia eterna no asegurarían su eficacia. Sin este potencial violento las leyes de Dios no serían más que palabras y el Infierno no sería más que una de tres (3) cánticas –Infierno, Purgatorio y Paraíso—, compuestas cada una de treinta y tres (33) cantos, cada uno por versos endecasílabos (once sílabas) cuyas líneas conforman tercetos.

Circle 7 - The Violent and Ambitious by Gustave Doré

Circle 7 – The Violent and Ambitious by Gustave Doré

Bibliografía

Alighieri, D. (1992). La Monarquía. Madrid: Tecnos.

Alighieri, D. (2010). Divina Comedia. Madrid: Alianza.

Arendt, H. (2005). Sobre la Violencia. Madrid: Alianza.

Donovan, J. (2012). The Way of Men. Milwakie: Dissonant-Hum.

[1] “La Violencia es el estándar dorado, la reserva que garantiza el orden. En realidad, es mejor que un estándar de oro, porque la violencia tiene valor universal. La violencia trasciende los caprichos de la filosofía, de la religión, de la tecnología y de la cultura. La gente dice que la música es el idioma universal, pero un puñetazo en la cara duele igual, sin importar el idioma que hables o la música que escuches.” En La Violencia es Dorada” traducción de “Violence is Golden” por Jack Donovan https://transmillenium.wordpress.com/2013/11/29/la-violencia-es-dorada-por-jackdonovan/

[2] “La misma relación que tiene la parte al todo tiene el orden parcial al total. La parte se ordena al todo como a su fin y perfección propios; luego también el orden en la parte se relaciona con el orden en el todo como a su fin y perfección. De lo cual resulta que la bondad del orden parcial no excede la bondad del orden total, sino más bien al contrario. Por tanto, como en las cosas se encuentra un doble orden, esto es, el orden de las partes entre sí, y el orden de las partes con relación a otra cosa que no es parte, como, por ejemplo, la relación de las partes del ejército entre sí y con el general, la relación de las partes a esa otra cosa distinta de ellas es mejor como fin del otro orden; pues aquel otro está en razón de éste, no al contrario. De aquí resulta que, si la forma de este orden se encuentra en las partes de la multitud humana, con mucha más razón debe encontrarse en la multitud misma, o en su totalidad, por la fuerza del silogismo anterior, por ser el orden mejor o forma del orden. Ahora bien, como se encuentra en todas las partes de la multitud humana suficientemente claro por lo dicho en el capítulo precedente, hay que concluir que debe encontrarse también en la totalidad misma. Y así todas las partes indicadas constituyen los reinos, y los reinos mismos deben estar ordenados a un solo príncipe o principado, es decir, a un Monarca o una Monarquía.” (Alighieri, La Monarquía, 1992, págs. 22-23 Libro I, VI)

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Contre l’adoption homoparentale

Dans le débat respecte à l’adoption homoparentale, on trouve des arguments favorables à l’adoption par des parents homosexuels, et les arguments contre l’homoparentalité. Les arguments pour  sont basés que les enfants de couples homosexuels sont autant de capables d’élever des enfants que des couples hétérosexuels. Dans les arguments contre, souvent des positions religieuses affirment que les enfants élevés par des couples homoparentales sont dans un majeur risque d’avoir des problèmes dans leur développement  que les enfants de couples hétérosexuels. Dans cette occasion, je propose, s’il est possible, des arguments séculaires contre l’homoparentalité.

Tous les études que disent qu’il n’y a pas de différences significatives entre les enfants élevés dans des familles homoparentales et les autres. Selon l’APA (American Psychological Association), “il n’y a aucune preuve fiable que l’orientation homosexuelle en soi compromet le fonctionnement psychologique. Deuxièmement, les croyances que les adultes gais et lesbiennes ne sont pas compétents comme parents n’a aucun fondement empirique”[1]. Par contre, Robert Lerner dans son livre No Basis: What the Studies Don’t Tell Us About Same Sex Parenting, « la plupart des études sur l’adoption homoparentale ne traitent pas de l’adoption gay réelle mais plutôt les enfants naturels d’un partenaire de même sexe, ou les enfants qui sont le résultat de l’insémination artificielle »[2]. Peut-on croire les études qui concluent que l’homoparentalité n’a pas de différence avec l’heteroparentalité ?

Le développement des enfants dépend de leurs parents. C’est pour céla que si un enfant a des parents dysfonctionnels, il ou elle sera élevé dysfonctionnel(e). Les individus homosexuels ont plus de risques d’avoir des maladies sexuellement transmissibles[3] come le Sida qui est, possiblement, causé par la promiscuité des couples gay[4]. De même part, si on veut légaliser l’adoption homoparentale, il faut considérer aussi la consommation des drogues para les individus homosexuels[5] qui, éventuellement, pourront adopter des enfants.

Un enfant a droit à un père et une mère, quel que soit le statut juridique du couple de ses parents, mais si la situation de la vie ne laisse pas qui’il les ait (des maladies, un accident, la mort, etc), c’est mieux qui’il ait l’opportunité d’avoir des parents du même sexe qu’être seul. Cependant, il faut que des études considèrent des risques et qu’ils ne soient pas biasés pour la legalisation de l’adoption homoparentale.

[1] http://gaylife.about.com/od/gayparentingadoption/a/gayadoptionstat.htm

[2] Lire la suite sur http://spectator.org/articles/51551/no-gay-adoption et No Basis: What the Studies Don’t Tell Us About Same Sex Parenting. Read more at http://www.eppc.org/docLib/20030423_No_Basis.pdf

[3] http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC1070935/

[4] www.nytimes.com/2010/01/29/us/29sfmetro.html

[5] http://www.independent.co.uk/life-style/health-and-families/health-news/drug-use-seven-times-higher-among-gays-8165971.html

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