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Voltaire et le peuple choisi de Dieu

«N’est-il pas clair (humainement parlant, et ne considérant que les causes secondes) que si les Juifs, qui espéraient la conquête du monde, ont été presque toujours asservis, ce fut leur faute? Et si les Romains dominèrent, ne le méritèrent-ils pas par leur courage et par leur prudence? Je demande très humblement pardon aux Romains de les comparer un moment avec les Juifs.»

« On ne voit au contraire, dans toutes les annales du peuple hébreu, aucune action généreuse. Ils ne connaissent ni l’hospitalité, ni la libéralité, ni la clémence. Leur souverain bonheur est d’exercer l’usure avec les étrangers ; et cet esprit d’usure, principe de toute lâcheté, est tellement enracinée dans leurs cœurs, que c’est l’objet continuel des figures qu’ils emploient dans l’espèce d’éloquence qui leur est propre. Leur gloire est de mettre à feu et à sang les petits villages dont ils peuvent s’emparer. Ils égorgent les vieillards et les enfants ; ils ne réservent que les filles nubiles ; ils assassinent leurs maîtres quand ils sont esclaves ; ils ne savent jamais pardonner quand ils sont vainqueurs : ils sont ennemis du genre humain. Nulle politesse, nulle science, nul art perfectionné dans aucun temps, chez cette nation atroce ».
(Essai sur les moeurs et l’esprit des nations, 1756)

« Vous me semblez être le plus mauvais du lot. Les Kaffirs, les Hottentots, et les Nègres de Guinée sont beaucoup plus raisonnables et plus honnêtes que vos ancêtres, les Juifs. Vous avez surpassé toutes les nations, dans des fables impertinentes, dans une mauvaise conduite et dans le barbarisme. Vous méritez d’être puni, tel est votre destinée. » (Lettre que Voltaire a envoyé à une personne de confession juive qui se plaignait de son antisémitisme dans son Essai sur les mœurs et l’esprit des nations)

« Pourquoi les Juifs n’auraient-ils pas été anthropophages ? C’eût été la seule chose qui eût manqué au peuple de Dieu pour être le plus abominable de la terre ». (Dictionnaire Philosophique, 1764, article : Anthropophage)

« …une horde de voleurs et d’usuriers… ». (Dictionnaire Philosophique, 1764, article : États, gouvernements)

« C’est à regret que je parle des Juifs : cette nation est, à bien des égards, la plus détestable qui ait jamais souillé la terre ». (Dictionnaire Philosophique, article Tolérance)

«Un peuple ignorant et barbare, qui joint depuis longtemps la plus sordide avarice à la plus détestable superstition, et à la plus invincible haine pour tous les peuples qui les tolèrent et qui les enrichissent. Il ne faut pourtant pas les brûler.»  (Dictionnaire Philosophique,article Salomon)»

Et encore :

«Leurs yeux ronds, leur nez épaté, leurs lèvres toujours grosses, leurs oreilles différemment figurées, la laine de leur tête, la mesure même de leur intelligence, mettent entre eux et les autres espèces d’hommes des différences prodigieuses. Et ce qui démontre qu’ils ne doivent point cette différence à leur climat, c’est que des nègres et des négresses transportés dans les pays les plus froids y produisent toujours des animaux de leur espèce.»

«Les Samoïèdes, les Lappons, les habitants du nord de la Sibérie, ceux du Kamshatka, sont encore moins avancés que les peuples de l’Amérique. La plupart des Nègres, tous les Cafres, sont plongés dans la même stupidité, et y croupiront longtemps.» (Essai sur les moeurs)

«Il me paraît essentiel qu’il y ait des gueux ignorants». (lettre, 1763)

«Il est à propos que le peuple soit guidé et non pas qu’il soit instruit». (lettre, 1769 )

— Quant à la célèbre phrase : «Je ne partage pas vos idées mais je me battrai jusqu’à la mort pour que vous puissiez les exprimer», elle n’est pas de lui, mais tirée d’un livre sur lui, Les amis de Voltaire, de Evelyn Beatrice Hall (1906), sous le pseudonyme S[tephen] G. Tallentyre. Par cette formule faussement attribuée, l’auteur a voulu exprimer l’idée qu’elle se faisait de lui.

(1) Du genre : «Vous êtes le vainqueur de la superstition, ainsi que le soutien de la liberté germanique. Vivez plus longtemps que moi, pour affermir tous les empires que vous avez fondés. Puisse Frédéric le Grand être Frédéric immortel !»
Frédéric, dira de lui plus tard : «J’ai pressé le citron et jeté l’écorce».

Pris de http://nouvelles-du-silence.over-blog.com/article-voltaire-67080509.html

Mahomet imposteur

» Contre ses attentats vous pouviez autrefois Lever impunément le fer sacré des lois, Et des embrasements d’une guerre immortelle

Etouffer sous vos pieds la première étincelle. Mahomet citoyen ne parut à vos yeux Qu’un novateur obscur, un vil séditieux. Aujourd’hui, c’est un prince ;

il triomphe, il domine ; Imposteur à La Mecque et prophète à Médine, Il sait faire adorer à trente nations Tous ces mêmes forfaits qu’ici nous détestons. Que dis-je ? En ces murs même une troupe égarée, Des poisons de l’erreur avec zèle enivrée, De ses miracles faux soutient l’illusion, Répand le fanatisme et la sédition, Appelle son armée et croit qu’un Dieu terrible L’inspire, le conduit et le rend invincible.

Bannis toute imposture et d’un coup d’oeil plus sage Regarde ce prophète à qui tu rends hommage ; Vois l’homme en Mahomet ; conçois par quel degré

Tu fais monter aux cieux ton fantôme adoré. Enthousiaste ou fourbe, il faut cesser de l’être ; Sers-toi de ta raison, juge avec moi ton maître : Tu verras de chameaux un grossier conducteur, Chez sa première épouse insolent imposteur, Qui, sous le vain appât d’un songe ridicule, Des plus vils des humains tente la foi crédule. »

» Le fanatisme ou Mahomet «, 1736.

Pour lui, les juifs…

… pratiquaient des sacrifices humains.» Il n’est donc que trop vrai que les juifs, suivant leurs lois, sacrifiaient des victimes humaines. Cet acte de religion s’accorde avec leurs moeurs ; leurs propres livres les représentent égorgeant sans miséricorde tout ceux qu’ils rencontrent, et réservant seulement les filles pour leur usage. »

» Essai sur les moeurs et l’esprit des nations «, 1756

… n’ont pas de philosophie.» Vous demandez quelle était la philosophie des Hébreux ; l’article sera bien court : ils n’en avaient aucune. Leur législateur même ne parle expressément en aucun endroit ni de l’immortalité de l’âme, ni des récompenses d’une autre vie. (…) Les juifs n’étaient attachés scrupuleusement, dans les derniers temps de leur séjour à Jérusalem, qu’à leurs cérémonies légales. Celui qui aurait mangé du boudin ou du lapin aurait été lapidé ; et celui qui niait l’immortalité de l’âme pouvait être grand prêtre. »

» Dictionnaire philosophique «, article » Juifs «, 1764

… sont les ennemis du genre humain.» Mon oncle était lié avec les plus savants juifs de l’Asie. Ils lui avouèrent qu’il avait été ordonné à leurs ancêtres d’avoir toutes les nations en horreur ; et, en effet, parmi tous les historiens qui ont parlé d’eux, il n’en est aucun qui ne soit convenu de cette vérité. (…)

On trouverait plus de cent passages qui indiquent cette horreur pour tous les peuples qu’ils connaissaient. Il ne leur était pas permis de manger avec des Egyptiens ; de même qu’il était défendu aux Egyptiens de manger avec eux. Un juif était souillé, et le serait encore aujourd’hui, s’il avait tâté d’un mouton tué par un étranger, s’il s’était servi d’une marmite étrangère. Il est donc constant que leur loi les rendait nécessairement les ennemis du genre humain. »

» La défense de mon oncle «, 1767, chapitre XIV

… sont haïs par leur faute.» Vous êtes frappés de cette haine et de ce mépris que toutes les nations ont toujours eus pour les juifs : c’est la suite inévitable de leur législation ; il fallait, ou qu’ils subjuguassent tout, ou qu’ils fussent écrasés. Il leur fut ordonné d’avoir les nations en horreur et de se croire souillés s’ils avaient mangé dans un plat qui eût appartenu à un homme d’une autre loi. (…) Ils gardèrent tous leurs usages, qui sont précisément le contraire des usages sociables ; ils furent donc avec raison traités comme une nation opposée en tout aux autres ; les servant par avarice, les détestant par fanatisme, se faisant de l’usure un devoir sacré. Et ce sont nos pères ! »

» Essai sur les moeurs et l’esprit des nations «, chapitre CIII, » De l’état des juifs en Europe «, 1753

… sont ignorants, barbares, avares, superstitieux, haineux.» Dire que les Egyptiens, les Perses, les Grecs furent instruits par les juifs, c’est dire que les Romains apprirent les arts des Bas-Bretons. Les juifs ne furent jamais ni physiciens, ni géomètres, ni astronomes. Loin d’avoir des écoles publiques pour l’instruction de la jeunesse, leur langue manquait même de terme pour exprimer cette institution. (…) Enfin, vous ne trouvez en eux qu’un peuple ignorant et barbare, qui joint depuis longtemps la plus sordide avarice à la plus détestable superstition et à la plus invincible haine pour tous les peuples qui les tolèrent et qui les enrichissent. Il ne faut pourtant pas les brûler. »

» Essai sur les moeurs et l’esprit des nations «, 1753

http://www.lepoint.fr/livres/la-face-cachee-de-voltaire-02-08-2012-1494397_37.php

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Zufällige Zitate

«In Lebensgefahr sind wir immer. Man muss nur auf Gott vertrauen» — F. F.

Er soll ihn verarzten, und dann werde ich ihn vernehmen

Der Pöbel hat versucht, ihn zu lynchen

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Gib dem Luder ordentlich Puder

Innige Zuneigung mit fünf Buchstaben

Es gibt kein Epos mehr. Das ist unseres Epos.

Ich werde dir mit all der Stille des Planeten zuhören und deine Augen ansehen, als wären sie die letzten dieses Landes.

Die Herren denken sich laufend schlaue Namen für Churchill aus

Da hat es der liebe Gott ja noch mal gut mit ihm gemeint

Ich melde mich, sobald ich etwas in Erfahrung bringe

«Es ist nichts», hat er noch gesagt, dann hat er das Bewusstsein verloren.

ich hoffe, ich komme nicht ungelegen

Das ist jetzt vorbei!

Jedes Zuwarten verringert unsere Chancen

Wenn man damit zufrieden ist, zu dienen. Manche ertragen es nicht.

man hat also zwei Fliegen mit einer Klappe geschlagen

da werden die Menschen hingerichtet, schon beim geringsten Verdacht

Ein Krieg ist immer eine empfindliche Störung des Wirtschaftslebens

Frankreich und Russland umklammern uns von Wsten und Osten

Frankreich und Russland umklammern uns von Westen und Osten

Ihren kann man nicht beschmutzen

Unbedingt.

Gefängnis wegen Erregung der öffentlichen Ärgernis

Zieh mir mein Höschen aus

Wenn du Ja sagst, kann er dich gegen deinen Willen einweisen lassen

Lassen Sie sich vom ersten Eindruck nicht abschrecken

Wenn Sie wollen, daß ich Ihnen helfe, antworten Sie

Sagen Sie ihn, daß er verschwinden soll

Befehlen Sie es ihm

Seien Sie stärker als er

Willst du dir wirklich von dieser Nutte Befehle geben lassen?

Nehmen Sie die Nadel raus!

Du bist das Beste, was mir seit einer Ewigkeit passiert ist

Ich glaube, ich verstehe so langsam, wie du dich an die ganze Kacke gewöhnen konntest

Der Unterschied zwischen Vergangenheit, Gegenwart und Zukunft ist nur eine Illusion, wen auch eine hartnäckige… — Albert Einstein

Wir vertrauen darauf, dass die Zeit linear verläuft. Dass sie auf ewig gleichförmig voranschreitet. Bis die Unendlichkeit. Aber die Unterscheidung von Vergangenheit, Gegenwart und Zukunft ist nichts als eine Illusion. Gestern, heute, morgen folgen nicht aufeinander. Sie sind in einem ewigen Kreis miteinander verbunden. Alles ist miteinander verbunden.

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The Whole Point of this Country

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«The whole point of this country is if you want to eat garbage, balloon up to 600 pounds, and die of a heart attack at 43, you can, you are free to do so. To me, that’s beautiful.» — Ron Swanson, Parks and Recreation

If that is what the «manly» and «libertarian» archetype on tv accurately says about your «country» , then your «country» should «crumble to the ground».

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Idealen und Realitäten

Il est stupide qu’on puisse arriver à penser que la « dégénération » soit « belle » ou une expression de « liberté ». Mais ça semble que c’est l’idée de « liberté » avec laquelle on reste quand l’axiome de « ne faire pas ce que puisse endommager aux autres » signifie qu’on peut endommager soi-même, ses ancêtres et sa descendance quand les Gouvernements et ses « élites » —qui d’élites n’ont rien—compromettent le passé et le futur de ceux qui leurs ont voté pour donner un meilleur destin à ceux qui viennent dehors au même temps qu’on est libre de devenir d’autre genre, manger des tacos à Tacobell et devenir graisseux en regardant la dernière dégénération qui promeut le métissage produit de (((Hollywood))). On est libre de détruire ses traditions et sa descendance, mais pas de critiquer les élites qui promeuvent cette destruction.

Les contractualistes libérales vont crier « Raciste ! Nazi ! Xénophobe ! Antisémite ! …. » sur les toits et vont nous réaffirmer un fois plus que tous les hommes sont égaux et que « La diversité et nôtre force » pour permettre à ces envahisseurs qui ne font partie du contrat social soient considérés égaux aux citoyens qui payent avec leurs suffrages et les constantes vols à leur patrimoine (impôts) l’importation de plus et plus d’envahisseurs qui continueront à voter pour ces égalitaristes qui se bénéficient de la main d’œuvre de bon marché et des électeurs de tiers monde . Quelle valeur a « la signature » sur un contrat si ceux qui ne le signent reçoivent tous les droits et bénéfices mais pas les obligations ?

Dire, «Nous fraterniserons avec les 5 millions de musulmans et nous combattrons les 10.000 barbares» est un appel à la « paix et la réconciliation » mais dire qu’il faut défendre le pays des attaques terroristes et des injérences de gouvernements étrangers est un appel au « islamophobie et antisémitisme ». Fraterniser avec l’ennemi est acceptable mais pas avec la propre famille ou « tribu »  parce que ça est « devenir un mouvement d’extrême droite ».

«Aux idéalismes français sans importance: liberté, égalité et fraternité, nous opposons les trois réalités allemandes: l’infanterie, la cavalerie et l’artillerie»

«Den drei bedeutungslosen französischen Idealen Freiheit, Gleichheit und Brüderlichkeit begegnen wir mit den drei deutschen Realitäten Infanterie, Kavallerie und Artillerie.»

Bernhard von Bülow, Chancellier Impérial (1900-1909)

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Conselho de um velho apaixonado

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Quando encontrar alguém e esse alguém fizer
seu coração parar de funcionar por alguns segundos,
preste atenção: pode ser a pessoa
mais importante da sua vida.

Se os olhares se cruzarem e, neste momento,
houver o mesmo brilho intenso entre eles,
fique alerta: pode ser a pessoa que você está
esperando desde o dia em que nasceu.

Se o toque dos lábios for intenso, se o beijo
for apaixonante, e os olhos se encherem
d’água neste momento, perceba:
existe algo mágico entre vocês.

Se o 1º e o último pensamento do seu dia
for essa pessoa, se a vontade de ficar
juntos chegar a apertar o coração, agradeça:
Algo do céu te mandou
um presente divino : O AMOR.

Se um dia tiverem que pedir perdão um
ao outro por algum motivo e, em troca,
receber um abraço, um sorriso, um afago nos cabelos
e os gestos valerem mais que mil palavras,
entregue-se: vocês foram feitos um pro outro.

Se por algum motivo você estiver triste,
se a vida te deu uma rasteira e a outra pessoa
sofrer o seu sofrimento, chorar as suas
lágrimas e enxugá-las com ternura, que
coisa maravilhosa: você poderá contar
com ela em qualquer momento de sua vida.

Se você conseguir, em pensamento, sentir
o cheiro da pessoa como
se ela estivesse ali do seu lado…

Se você achar a pessoa maravilhosamente linda,
mesmo ela estando de pijamas velhos,
chinelos de dedo e cabelos emaranhados…

Se você não consegue trabalhar direito o dia todo,
ansioso pelo encontro que está marcado para a noite…

Se você não consegue imaginar, de maneira
nenhuma, um futuro sem a pessoa ao seu lado…

Se você tiver a certeza que vai ver a outra
envelhecendo e, mesmo assim, tiver a convicção
que vai continuar sendo louco por ela…

Se você preferir fechar os olhos, antes de ver
a outra partindo: é o amor que chegou na sua vida.

Muitas pessoas apaixonam-se muitas vezes
na vida poucas amam ou encontram um amor verdadeiro.

Às vezes encontram e, por não prestarem atenção
nesses sinais, deixam o amor passar,
sem deixá-lo acontecer verdadeiramente.

É o livre-arbítrio. Por isso, preste atenção nos sinais.
Não deixe que as loucuras do dia-a-dia o deixem
cego para a melhor coisa da vida: o AMOR !!!

Carlos Drummond de Andrade.

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La Trinidad del Amor en Dante

Amor, ch’al cor gentil ratto s’apprende,

prese costui de la bella persona

che mi fu tolta; e ‘l modo ancor m’offende. 102

Amor, ch’a nullo amato amar perdona,

mi prese del costui piacer sì forte,

che, come vedi, ancor non m’abbandona. 105

Amor condusse noi ad una morte.

Caina attende chi a vita ci spense».

Queste parole da lor ci fuor porte. 108

Alighieri, Divina Commedia, Inferno. V. 102-108

Amor, que pronto en almas nobles prende, prendió en éste a favor de mi persona,

Arrancada de un modo que aún me ofende.102

Amor, que a nadie amado amar perdona,

Prendió por éste en mí placer tan fuerte

Que aún, como tú ves, no me abandona.105

Amor nos dirigió a la misma muerte:

A aquel que nos la dio los cainitas

en su recinto aguardan”. De esta suerte 108

 Alighieri, Divina Comedia, Infierno. V. 102-108

1835 Ary Scheffer - The Ghosts of Paolo and Francesca Appear to Dante and Virgil.

1835 Ary Scheffer — The Ghosts of Paolo and Francesca Appear to Dante and Virgil.

Recién descendidos Dante y Virgilio al Segundo Círculo del Infierno (Canto V) y habiendo pasado a Minos, el mítico rey de Creta, los poetas encuentran dos sombras condenadas a sufrir por un torbellino que las sacude eternamente de la misma manera en que en vida se dejaron llevar por sus pasiones. Al encontrarse con los protagonistas, las “sombras” les cuentan en los tercetos citados más arriba cómo “Amor” los dirigió a la misma muerte a manos de aquel que en el recinto de los cainitas lo aguardan.

Vitale Sala (Cernusco Lombardone, 1803 – Milano, 1835): Dante incontra Paolo e Francesca, 1823. Olio su tela, cm 162×228. Milano, Accademia di Brera.

Vitale Sala (Cernusco Lombardone, 1803 – Milano, 1835): Dante incontra Paolo e Francesca, 1823. Olio su tela, cm 162×228. Milano, Accademia di Brera.

En una segunda lectura de estos tercetos del Canto V del Infierno, ayudada por las notas al pie de página del traductor de la versión poética, Abilio Echeverría (Alighieri 2010), y por las lecciones en clase de la profesora Carolina Sanín, Dante por tales “sombras” se refiere a Francesca de Rímini y Paolo Malatesta, amantes y cuñados condenados por la lujuria de cometer adulterio, cuentan en los tercetos citados cómo fueron muertos por el esposo de esta y hermano del segundo, Giovanni Malatesta (Infierno V. 102-108).

Priamo della Quercia, Punishment of the Lustful; Paolo and Francesca (1444-1452)

Priamo della Quercia, Punishment of the Lustful; Paolo and Francesca (1444-1452)

Sin embargo, lo que atrae la atención a los tercetos citados, además de la historia es la repetición anafórica de la palabra “Amor”, con A mayúscula, al principio de los tres tercetos. “Amor, Amor, Amor”, pasa de ser el sustantivo con el que se designa el sentimiento intenso que los condenó al Segundo Círculo, a ser el sujeto divino que las sombras amantes invocan con lamentos.

Gustave Doré, from his illustrations to the Divine Comedy (1857)

Gustave Doré, from his illustrations to the Divine Comedy (1857)

Un primer significado de Amor, que se deprende de estos tercetos en los que es utilizado anafóricamente por Dante, recuerda otra obra anterior donde también “Amor”, con A mayúscula, hace alusión a la Divinidad, a Dios, con D mayúscula. Esta obra es La Vida Nueva (Vita Nuova) donde Dante invoca también a Amor como ese “espíritu natural” que lo gobernó desde el primer instante que Beatriz, la gloriosa dueña de su mente, se apareció ante sus ojos —parafraseando el Capítulo II de su obra anterior a La Divina Comedia. Mientras tanto, Amor en palabras de Francesca sería, análogamente, un ser “que pronto en almas nobles prende” (Infierno V, 100), como en La Vida Nueva Amor se prendió del alma noble de Dante.

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Un segundo significado de Amor viene dado por el tercer terceto que dice: “Amor nos dirigió a la misma muerte” y que leído dentro del Segundo Círculo hace entender que Amor, además de ser un espíritu divino como ya se ha explicado, es también condena que lleva a la muerte y, en el caso de los amantes Francesca y Paolo, al Infierno y a Dante a quedar “yerto de pura compasión, cual si muriera” (Infierno V, 140-141) porque él no está libre tampoco de este pecado tal y como nos lo confesó en La Vida Nueva.

Jean August-Dominique Ingres, 'Paolo e Francesca', 1819, olio su tela; Los Angeles, County Museum of art

Jean August-Dominique Ingres, ‘Paolo e Francesca’, 1819, olio su tela; Los Angeles, County Museum of art

Un tercer significado posible del anáfora que parece una Oración al Dios Amor se ve en la compasión que Dante siente por los amantes condenados y que tiene tal fuerza que casi lo mata, pero que en cierto sentido también lo salva en La Vida Nueva al contar acerca del amor que renovó su vida, como son salvadas las almas de Francesca de Rimini y de Paolo Malatesta del olvido al contar la historia del amor que los condena eternamente al torbellino, pero por el que también siguen viviendo eternamente en las mentes de quienes leemos el Canto V del Infierno.

The death of Francesca da Rimini and Paolo Malatesta by Alexandre Cabanel (1870).

The death of Francesca da Rimini and Paolo Malatesta by Alexandre Cabanel (1870).

Tanto en La Vida Nueva como en el Infierno V, 100-108 de La Divina Comedia, Amor toma varios significados: Amor como Divinidad, amor como Pecado de Lujuria y Amor como virtud renovadora. El Amor para Dante es la Trinidad.

Sir Joseph Noel Paton (Scottish, 1821-1900),

Sir Joseph Noel Paton (Scottish, 1821-1900), «Dante Meditating the Episode of Francesca da Rimini and Paolo Malatesta»

Alighieri, Dante. Divina Comedia. Madrid: Alianza, 2010.

—. La Vida Nueva. Madrid: Cátedra, 2003.

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Poema de la Vagina

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Aunque su aspecto no es el mejor,

A los machos les gusta de a montón…

Algunas parecen tener flojera, por tener siempre la lengua afuera….

Las hay delgadas, también gorditas, con labios gruesos y lengua chiquita…

Unas son secas, otras aguadas, todo depende de la manoseada…

Las hay con pelos, afeitaditas, con cortes pum o con gamusita…

Unas a dietas y otras tragonas, a esas las llaman sinverguenzonas…

Las hay muy fieles, también zafriconas, que no hay un pene que no se coman…

Igual son ricas y dan pasión, a quien no le guste es un m*ricón

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